Entre les spews habituels, les coups improbables, et les rivers assassines, la période MTT n'a pas été prolifique en live. On reste raisonnable tout de même puisque on parle de même pas dix tournois entre 100 et 200e le buy-in. La bankroll amassée l'an dernier est donc loin d'être en péril... puisque j'ai même fait un hero fold sur les France Poker Series que je prévoyais de jouer de longue date. Trois jours après le voyage à Dublin pour l'European Deepstack Poker Championship, j'étais trop occupé au fond de mon lit. Bien trop malade pour pouvoir tenir sérieusement des cartes pendant des heures...
Sinon, j'ai eu le temps de me rendre à Bruxelles pour discuter quelques minutes avec Gus Hansen. Le résultat sera bientôt sur MadeInpoker et sur 20minutes.fr donc je ne vais pas m'éterniser. Boire une bière en mangeant des moules sur la Grand-Place sous le soleil c'est quand même très sympa, surtout en plein mois de février.

En fait, une fois n'est pas coutume, j'ai pas mal joué online où j'ai fait quelques MTT. Comme d'habitude. Le bilan est pas trop mauvais même si avec un peu de chance, j'aurais pu faire mieux que 13e au Pro Factory Round II, ne pas perdre AAvsQ8 sur le satellite Partouche pour le 500 Deepstack du Lyon Vert et j'en passe.
La prochaine étape c'est justement ce tournoi deepstack (500 euros - 50k - niveaux d'une heure), si je parviens enfin à destination. L'organisation du périple (dont je vais vous épargner les détails) me met presque en life tilt. J'ai d'abord téléphoné au casino pour m'assurer de l'heure du coup d'envoi. On me confirme que c'est 14 heures dont je prends un billet SNCF, évidement non remboursable non modifiable, qui me fait arriver au casino aux alentours de 14h30.
Résultat, le shuffle up and deal aura lieu à 13 heures... Pas trop grave car nous commencerons avec 1000 blindes... Si j'arrive à réserver une place pour le tournoi d'ici là car ma banque (le CA pour ne pas la citer) n'a pas autorisé le transfert bancaire pour la réservation électronique.
Wish me luck !