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lundi 14 mars 2011

Team Poker Cup

Samedi soir, ou dimanche matin, j'étais donc au Cercle Gaillon pour le triomphe de FullTilt Poker.


Jean-Paul Pasqualini, Pascal Perrault
et le qualifié Aaron Deets se sont payés les autres opérateurs du marché tricolore. FT va pouvoir brag un peu...

Chose marrante, j'avais discuté avec Aaron quelques minutes en début de journée. Il était un peu perdu et m'a expliqué son parcours. Originaire d'une petite ville proche de Chicago dont j'ai déjà oublié le nom, il joue en basses limites et squatte le .fr puisqu'il habite en France depuis un peu moins de deux ans. Qualifié sur FT, il a bien joué et chatté au bon moment pour donner la victoire à sa formation lors de cette Team Poker Cup et repartir avec un peu plus de 15000 euros...

Mais bon, tout ça vous le savez déjà puisque vous avez suivi le coverage sur MadeInPoker. Donc je vais vous parler un peu de l'ambiance lors de ce tournoi. L'atmosphère était à la réunion de famille puisque la grande majorité des gens se croisent sur le circuit toute l'année. Il faut dire qu'Oriane Teysseire et son équipe savent recevoir. Champagne et petits fours étaient au programme !

Puisqu'il faut bien balancer un peu, on dira juste que la presse écrite a souffert, télé oblige. Vu que le tournoi sera retransmis sur Paris Première, il y avait une équipe de production. Bref, ils pensent être le centre du monde et les seuls à bosser.



Parfois la cohabitation est difficile et nous ne sommes pas passés loin du clash. Au moins une fois ou deux. Si l'on rajoute cela au fait qu'ils ont fait sauter le courant et que la salle de presse était le couloir de l'entrée et que nous y sommes restés pendant 15 heures...

Heureusement, le sourire ultra sexy et la plastique irréprochable des filles du Gaillon fait souvent tout oublier. Fracture de l'oeil de rigueur pour les croupières...


Cercle ultra privé de la capitale, le Gaillon est aux petits soins pour ses joueurs et on sent bien qu'il y a une habitude de traiter le client correctement. Vache à lait oui, mais avec la manière... Bref un exemple à suivre pour de nombreux établissements du poker IRL !

Sinon, à part Guillaume Cescut qui me demande s'il a bien joué un coup face au nit Antoine Arnault, où la sortie ultra rapide de Clément Thumy "avec carré contre flush" [ou en spewant un max pour ceux qui ne savent pas lire entre les lignes] pas de coups d'anthologie puisque la structure était quand même très rapide.





Par contre, j'ai bien avancé dans ma quête d'un poste à très haute responsabilité chez Chilipoker. Alors qu'Alexandre Dreyfus venait dire bonjour aux journalistes et chambrait quelques confrères, je me suis permis d'expliquer qu'il n'y avait qu'un moyen de lui faire entendre raison. Lui demander "où cela en est avec le rachat d'EurosportPoker ?". Le temps de s'exécuter et dans un sourire accompagné d'une phrase que je ne peux rapporter, le boss avait disparu.

Chilipoker and affiliates...
Alexandre Dreyfus a des parts dans MadeInPoker, un site qui a un partenariat avec Free. Comme vous le savez le poker c'est rigged et la Team Chilipoker comptait donc un représentant de luxe. Non je ne parle pas de la canon et sympathique Liz Lieu mais du patron de Free, Xavier Niel. Ce nom je le connais bien mais pas la tête qui va avec. C'est donc amical et confiant que je tape sur l'épaule d'un random qui vient de se faire éliminer par JP Pasqualini pour lui demander son prénom.

Quand il me répond avec un grand sourire "Xavier", je comprends instantanément à qui j'ai affaire. Moment un peu bizarre mais pour enfoncer le clou, je me servirais du fameux slogan de Free pour raconter l'élimination du boss et accessoirement une des plus grosses fortunes de France. "J'ai pourtant Free et j'ai toujours rien compris" ©.

Et c'est l'heure de la revanche pour Alexandre Dreyfus. Alors que je suis tranquillement en train de travailler à un nouveau post, Richard Dutour a besoin d'aide pour son blog Everest. Il m'embauche comme cadreur pour son entretien vidéo avec Valentin Messina.

Et alors que Richard se rate deux fois dans son intro, le patron de Chilipoker passe à ce moment précis en lâchant un petit mot du genre "C'est comme cela que tu travailles". Pris en flag' !


lundi 4 octobre 2010

La folie du dimanche : si loin si proche

Dimanche, c'est la journée des gros tournois online. Des tournois que je ne fais jamais car je suis un micro joueur sur le net et je n'ai pas besoin de ce type de buy-in pour me broke...

Changement de programme hier où je me motive pour monter le buy-in du 100k garantis de Party Poker/ACFPoker.fr. Je suis sur la room de l'Aviation Club de France grâce aux 110 euros de tickets gagnés lors de la soirée d'ouverture depuis une semaine.

Je vous passe les détails mais j'avais réussi à transformer ce pécule en 1K en jouant hors bankroll management en cash-game aux blindes 1-2. Trois coups de déchatte [Je me fais payer presque 120bb au flop par des tirages couleurs qui rentrent alors que j'ai deux fois brelan et une fois quinte max] plus tard, j'étais revenu au niveau de départ.

Bref, dimanche, je lance quelques MTT et deux tables pour gagner de quoi participer à ce beau tournoi à 215 euros l'entrée. Une petite victoire dans un tournoi de HU et surtout un bon rush en table full ring vont me permettre d'atteindre le but fixe. En bonus, j'aurais aussi pu jouer avec le vigile relou de Caméra Café aka André aka Philippe Cura...

Bref à l'heure dite, je suis devant mon ordinateur pour un tournoi aux rounds de 20 minutes et 20000 jetons de départ. Je décide d'être offensif en position et de payer simplement avec les cartes connectées et de même couleur. Je vais monter très rapidement à 25k mais je vais commencer à m'emballer pour retomber à 17K.

Je pensais me retrouver dans un tournoi de sharks mais le niveau m'apparaît très vite comme jouable. Nous sommes 389 au départ pour un overlay de 22800 euros ! Un prix alléchant qui m'oblige à me calmer. Il y a 26000 à la gagne et si ce n'est pas mon plus gros buy-in ever, c'est le tournoi avec le deuxième gain potentiel le plus important que je dispute. En me disciplinant, je reviens très rapidement autour des 23-24k.

Je vais ensuite avoir deux sick livraisons pour doubler puis passer à 60k et des bananes. Sur la première, je colle au bouton après une farandole de limps. J'ai une poubelle suitée [T7] et je touche ma couleur au flop. Quel bonheur, UTG a sous joué un monstre et open boîte sans carreau ! Sur la deuxième, j'attaque avec A7s et je trouve brelan de 7 au flop ! Mon adversaire paye tout jusqu'au bout !

A ce moment là, je regarde pour la première fois le leaderboard. Je fais mon entrée dans le top 10 et j'aperçois un certain Valvegas en tête. Direction Facebook et je réalise que ce n'est pas un usurpateur mais bien le champion de France, Valentin Messina. Le membre de la Team Everest Poker est un vrai aspirateur et j'ai du mal à suivre le rythme.

Je parviens toutefois à grinder et je vais passer subrepticement la barrière des 100K. Pile poil au moment ou Valentin me confie avoir pris une horreur dans un énorme pot, j'en gagne un petit de plus et lui pique son fauteuil de leader. Je ne m'enflamme pas et continue à sélectionner de plus en plus drastiquement les mains de départ pour payer ou relancer. Évidemment, dès qu'un pot n'est pas ouvert, je m'engouffre...

Cela devient beaucoup plus dur car si j'ai une montagne de petits stacks à ma droite, les trois gars à ma gauche sont à la moitié de mon tapis. Je ne veux pas tout jouer sur un coup du destin donc je reste mesuré. Je garde la vitesse de croisière mais je commence à stagner quand OhMyGuru arrive à ma table. Clément est un joueur dont je suis le blog depuis quelques temps et j'avais déjà noté son nom dans le leaderboard du tournoi.

Autant dire que voir un mec du Top5 débarquer juste à sa gauche ne me réjouit pas. Quand je suis au CO, il doit être en BB... et on commence très vite à jouer quelques pots l'un contre l'autre. Quand il relance, j'essaye de le coller le plus souvent possible pour lui dire que je suis là et je lui vole pas mal de spots en ouvrant des pots. Le jeu avance, les éliminés valsent et je continue mon petit bonhomme de chemin.

Deux fois, j'ouvre un pot et OhMyGuru me 3Bet vraiment très lourd. A chaque fois, je lâche. Arrive ce qui doit arriver, la confrontation... fatale dans mon cas. Deux mains avant, j'ai encore abandonné sur un 3Bet de OhMyGuru mais quand je relance avec JJ, je sais déjà que cela peut être la fin. Bref, j'ouvre 2400 as usual sur 400-800 [ante 25 ou 50 ?] et mon ami Clément me revient dessus une fois de plus.

En petite blinde, il fait 12K. Un montant énorme qu'il m'a déjà balancé dans la face. Je réfléchis au montant du 4Bet en me disant qu'il va jeter pour cette première réelle agression de ma part. Je balance donc 28K.

Très rapidement, il mise la totalité de son stack [environ 75-80k au départ]. Si je perds il me restera 13k et je n'hésite pas plus d'une seconde pour payer, probablement devant 90% du temps. Je n'ai même pas vraiment le temps de trembler car à peine je remarque qu'il a fait cela ultra-light [A4s] qu'un terrible flop me crucifie [AKQ].

Le coup me sèche littéralement devant mon écran et je vois tous les chips qui partent du mauvais côté... Je viens de perdre un 67-32 pour un pot méga énorme qui m'aurait permis de revenir dans la foulée de Valvegas, avec trois fois plus de jetons que le troisième du tournoi et plus de 200BB !

Au lieu de cela, je retombe à 13K et suis changé de table où je n'ai pas d'image et que des gros stacks autour de moi. Je suis maintenant dans l'ultra fin du classement. Dix minutes plus tard, les blindes augmentent et je me retrouve à un peu plus de 10BB. Je trouve 74s en grosse blinde. UTG min-raise, c'est payé par le bouton et la petite blinde, je décide donc de compléter. Bam, je touche la flush au flop !

La petite blinde checke, je shove mais malheureusement, UTG avait une main pourrie. Il paye debout sur la table avec K9 pour flush max et moi je suis out. En plein milieu du field, encore loin de la perf. Tout seul chez moi.

Il me faudra de longues minutes pour digérer.

Plus tard dans la nuit, je verrais OhMyGuru en TF du tournoi en question. Deuxième en chips à 11 restants, il perdra un coup énorme que je n'ai pas vu avant de se faire crucifier. Sa paire de dix va tomber sur les As et il partira avec un gain de 1500 euros, premier sortant de la TF...

La variance m'a frappé de plein fouet... mais il y aura une prochaine fois !

samedi 24 avril 2010

PPT Nice nous voilà

Retour à la normale après une semaine bien agitée que j'ai terminée sur les actualités de Live Poker, retour à la normale pour couvrir le Partouche Poker Tour pour le Club Poker... et il fait moche.

Alors que j'ai quitté Paris sous un grand soleil, je suis arrivé sur la Promenade des Anglais sous un crachin typiquement breton.

S'il n'y avait que ça cela irait mais il faut dire que le trajet a été éprouvant. D'abord aller à l'aéroport d'Orly, catcher le RER et acheter un billet pour le Orlyval. Quoi 9.50 euros ? C'est vraiment du vol les transports en commun... Surtout quand arrivé à Orly Ouest, une voix metallique vous informe que l'Orlyval n'ira pas jusqu'à Orly Sud, lieu de mon embarquement qui se termine dans 30 minutes.

Je passe en mode pas de course et rejoins le checking just in time... pour rien. Easyjet annonce d'abord un embarquement à la porte B5 puis B16 puis B15 et finalement nous montons à la porte B2. Autant dire que ca gueule parmi les passagers... surtout que le personnel menace les gens de ne pas monter à bord s'ils font du ramdam... Bref c'est chaud !

On arrive à Nice avec une bonne demi-heure de retard. Pas mal pour un trajet d'une heure 25 minutes... Un trajet en bus et quelques minutes de marche sous la flotte, j'arrive à l'hôtel trempé. Accueil souriant, l'hôtel Royal est à 20 mètres du Casino du PPT, le fameux casino de la Méditerranée.


Mauvais surprise quand j'arrive dans ma piaule, elle est dévastée. Bref, je suis bon pour redescendre et remonter à la chambre 326.

Une douche plus tard, je redescend et croise Valvegas dans le hall. On parle un peu du 500 et du deal que j'ai fait. La prochaine fois c'est évident, je négocierais plus fermement même si j'ai expliqué dans les commentaires du CR de ma victoire à l'ACF le pourquoi du comment.

Passage au casino pour aller voir la structure du 250 Freezout qui se joue. Je croise JJ Ichai, vois de loin Margaux de la Team Partouche Ladies puis dis bonjour à Antonin Teisseire avant d'aller me balader en ville. Nice c'est beau, même quand il pleut.

Je reviens et descend dans le lobby de l'hôtel car il n'y pas internet dans les chambres ! Mon Netbook ne capte pas le wifi même en bas et en utilisant le poste public, je m'aperçois que la connexion est toute moisie. Tellement pourrie qu'elle m'a fait tiltée et en plus on ne peut même pas se connecter au Club Poker car tous les sites ne sont pas accessibles. Ici, tout le monde n'est pas au courant que la loi sur les jeux en ligne a été votée à l'Assemblée Nationale...

Tout ça m'a mis d'une telle bonne humeur que je n'ai finalement pas participé au tournoi. Bref, ce post a été dur à écrire et je le poste de la salle du tournoi satellite pour le Main Event du PPT. Vous pouvez d'ailleurs suivre le coverage que j'effectue le CP en cliquant ici.


jeudi 1 avril 2010

Everest Poker European Cup in Paris

Samedi 27 et dimanche 28 mars, Everest Poker organisait une qualification pour la finale aux Canaries. 345 joueurs [dont 37 filles] sont venus s'essayer au poker live et partager un bon moment autour du tapis vert, à Paris.

L'événement avait lieu au Seven Spirits et trois petits veinards sont donc repartis avec un package à 2000 euros. La structure boucherie n'a pas empêché le vainqueur du France Poker Tour saison V de venir chercher son sésame.


Valentin Messina Aka Valvegas a rendu les armes sans démériter avant de filer à Wagram pour un tournoi à 2k [le Main Event de la saison VIII]. Il retentera sa chance...


Je me suis rendu sur place histoire de rencontrer deux bloggers croisés lors du Unibet Xewod Blog Challenge, Tg94 Aka Reynald et Kof Aka Carlos, mais aussi de revoir quelques personnes croisées à Las Vegas lors du November Nine. J'ai pu aussi faire un petit Sit'n'Go avec Kinshu, Fabien "Schumyfab" Perrot ou encore Leo Truche.


De son côté, Antoine Saout, en retard après une soirée agitée, affrontait en HU quatre joueurs choisis par tirage au sort. Le Breton, troisième du Main Event WSOP 2010, se prêtera au jeu avec le sourire. Fabrice Soulier animera un atelier Omaha [auquel j'ai participé et qui fera l'objet d'un post dans le futur]. Derrière le rideau, on m'a même fait savoir que François Montmirel donnait une conférence sur les tells...


Les prochaines qualifications pour la finale de l’EPEC se dérouleront à Marseille, les 10 et 11 avril prochain... en attendant, voici un retour en image sur l'étape parisienne.

Les joueurs attendent l'entrée

Le Seven Spirits

Salle pleine... et Alain (à D.), joueur Everest croisé à Vegas

Antoine Saout joue en HU

Les croupiers et l'équipe de l'événement

Valvegas, fab'Soul et Leo Le Dingo en discussion

Antoine Saout effectue le tirage au sort pour les HU

Schumyfab et Valvegas lors d'un S'n'g

Arrivée de la deuxième vague de joueurs

Reynald Aka Tg94

Schumyfab

Un joueur avec le old logo du Club Poker

Carlos Aka Kof

Le buffet en préparation

Fabien Perrot enchaîne les conseils