Toujours pas de réussite en tournoi live. A signaler, un petit détour par le Nord pour l'OPP disputé à Saint-Amand où j'avais remporté un side l'an passé. Du temps où je gagnais des coups tapis préflop...
Cette année je joue 9 niveaux dans le side n°1 (15k - 40 minutes pour 150 euros) et ca se termine par un flip. Je monte un tapis pas trop mal avec deux gros calls et je suis bien content de mon jeu quand je retourne TT en grosse blinde. J'ai 27k alors qu'un joueur a ouvert 2800 sur 600-1200.
Il paye mon tapis avec AKs en annonçant "coup décisif" puisqu'il a la même profondeur que moi. Il touche à la turn... au revoir. Un petit détour par Lens pour croiser Lecorback et c'est un retour à Paris.
Dans les cercles de la capitale, j'ai joué le Club Poker Mini Series remporté par Christophe Drach. Après une première journée sympathique où j'ai beaucoup joué malgré des mains de départ moyennes, je finis en ayant doublé mon stack de départ.
Le lendemain, toujours à l'Aviation Club de France, je passe rapidement de 50bb à 20bb sans gros coups. Mon timing est mauvais, je suis tout le temps 3bet où mes adversaires font brelan au flop... Bref ca se termine encore sur un flip. Je tente un resteal avec 88 et suis payé par A9 qui touche son 9 à la turn... Heureusement, deux petits swaps vont me permettre de finir le tournoi positif...
Autre tournoi, une boucherie au Cercle Haussmann où les niveaux font 20 minutes. Sur les 10000 jetons de départ, je descends à 1675 en me faisant craquer les dames par 42 au deuxième niveau. Le même gars va finir par me faire revenir dans la course. Je suis bien content d'avoir su patienter mais alors que j'ai la moyenne à 14 left, je vais me retrouver dans un coup à tapis à trois joueurs. j'ai 77 et fait face à AT et AK... Le flop est sans appel puisque mes deux adversaires font double paire...
Je ne me laisse pas gagner par la frustration et je sens que mon jeu est en place. Je me dis bien que cela va passer un jour ou l'autre. Dimanche j'aurais une dernière chance d'accrocher une place pour la finale Pro Factory Vegas. Il faudra gagner ou deep run car je suis pas trop mal placé au général.
Qualifié et en bonne position sur L'Eldorado de Winamax, j'ai eu le bonheur de partager la table de Loic Degrou pendant tout le Day1. Auteur d'un ITM au Main Event des WSOP, le membre de la NPC ALL Stars va me mettre un joli bad beat qui ne fera que me ralentir un petit moment. Chuuuuuut je ne raconte pas le coup... mais je suis heureux d'avoir peut être participé à la TOUFFE !
A part cela, les oiseaux chantent et il y a du soleil donc tout va bien. Les potes perfent et bientôt cela sera mon tour. En attendant, je passe à la TV sur le net. D'abord pour Simon et Camille d'ACFPoker à l'occasion du Club Poker Mini Series
Puis à l'occasion d'un level géant (ou pas) organisé par le Club Poker à l'occasion de l'EPT Grand Final de Madrid.
Comme je n'ai aucun talent d'acteur et que je ne me vois pas trop en movie star, je vais persévérer encore un peu dans le poker.
Wish me luck pour le France Poker Tour !
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samedi 14 mai 2011
mardi 28 décembre 2010
Faire la Shooye sur Wina, devenir Pro sur Eurosport et battre un record avec PokerStars
Entre la dinde et les marrons, quelques news du front poker...Au programme, faire la java sur Winamax, devenir Pro sur EurosportPoker et établir un record de France avec PokerStars...
D'abord, j'ai enfin pu rencontrer Rémi Marlair... mais je vous rassure, ce n'était que sur le net. Shooye est un des nombreux joueurs dont je suis le parcours avec plus ou moins d'attention et nous n'avons jamais eu l'occasion de nous voir en vrai. Entre les tournois live et le CP Radio, on a raté plusieurs opportunités mais ce qui devait arriver arriva, nous avons partagé quelques minutes sur Winamax.
En plein craquage, j'ai déposé 100 euros sur cette room et je suis entré sur une table d'Omaha 0.25-0.50. Un doublage de bankroll plus tard, je m'offre un petit 50e turbo-chatte où je rencontrerais le susnommé blogger... Je vous rassure, j'ai sauté avant lui...
Sinon, je me prépare à regarder le documentaire de GabX sur DirectStar, jeudi 30 décembre en prime-time ! Joueur(S) devrait bien envoyer et j'invite tous les passionnés à regarder le film de 52 minutes en direct sur la TNT ou à aller le visionner sur Club Poker dès le lendemain. [Tous les détails c'est ici dans ma news de MadeInPoker]
Mais bon, la nouvelle du jour c'est le petit mail reçu ce matin. Comme diraient Les Inconnus, j'ai été sélectionné pour participer au tournoi Poker Pro Factory d'EurosportPoker. J'avais envoyé une candidature moisie en mettant juste un lien vers LasVegasPokerFood et ma ligne HendonMob, ajoutant que personne ne pourrait refuser d'avoir la chance de prendre un sponsoring de 10 000 euros. Reste plus qu'à gagner le winner take-all qui devrait rassembler du beau monde puisque je connais beaucoup de petits malins qui ont envoyé leur dossier... Antoine Labat, Leo Laslandes, Ilan Boujenah, Nicolas Babel, Anais Lerouge, ou Jeremie Guez en seront eux aussi...
Tout ça pour dire que je me donne autant de chance de bien figurer dans le prochain donkament de PokerStars... PS voulait terminer l'année en beauté et s'est donc lancé dans une opération Record de France. C'est déjà un succès puisque ce tournoi à 1 euro rassemblera au minimum 8156 candidats ! Alors que l'événement a lieu le jeudi 29 décembre à 20 heures, nous sommes déjà nombreux à avoir validé notre inscription. Pourquoi je fais de la pub à cet opérateur ? En fait, je me jette des fleurs à moi-même... et je me permets un petit retour en arrière sur le premier post de LasVegasPokerFood.
En juillet 2009, à l'époque du .com, PokerStars et Fulltilt se faisaient la guerre pour le record du monde du plus gros tournoi online. J'avais participé à l'établissement de celui ci et j'avais donc réussi l'un des objectifs que l'on se fixe gamin : entrer dans le Guinness Book. J'avais quand même été un peu vert car PS n'envoyait pas de certificat PDF prouvant que vous aviez joué le donkament ultime. Bref, je ne m'étais pas privé d'envoyer un petit mail au service client pour les pousser à faire mieux dans le futur.
Après une relance, le support m'avait répondu et j'avais décidé d'octroyer un malus à PokerStars. Faut-il y voir un lien de cause à effet et un bon recyclage des idées des clients ou simplement dire bravo à PS France pour avoir décider d'envoyer "un certificat par e-mail le lendemain du tournoi" ?
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mardi 12 octobre 2010
L'interview de Nicolas Levi aka CrocMonsieur
Lundi, j'ai passé 34 minutes au téléphone avec un Français plutôt brillant sur le circuit européen : Nicolas Levi.Très disponible malgré un emploi du temps chargé, CrocMonsieur a répondu à mes questions pour un article sur 20minutes.fr [à lire en cliquant ici].
Si je vous raconte cela c'est que les impératifs de publication du site web du journal gratuit font qu'une partie des réponses de Nicolas ont été coupées. La version originelle de l'interview de Nicolas Levi est donc en fin de ce billet.
Dans les réponses du joueur pro, l'observateur averti pourra trouver une foule de conseils pour progresser... mais, avant de pouvoir exercer vos talents de lecteur, juste un petit mot sur les commentaires qui accompagnent l'article sur 20minutes.fr:
- Non ce n'est pas un papier commandé par Winamax mais les résultats de Nicolas qui lui permettent cette exposition !
A 28 ans, Nicolas Levi est considéré par les spécialistes du poker de tournoi comme un des meilleurs joueurs européen. Avec déjà 4 ans d'expérience sur le circuit, le membre de la Team Winamax nous présente son métier de joueur de poker
Bonjour Nicolas, lorsque vous rencontrez des inconnus, vous présentez-vous comme un joueur de poker professionnel ?
Oui, sans aucun problème. Je crois que ce n'est plus un tabou car il y a un facteur médiatique énorme. Je ne le cache donc pas. C'est encore plus vrai à la table quand je joue avec des amateurs qui ne me connaissent pas. Ils sont très contents de pouvoir se mesurer à un pro.
Comment devient-on joueur de poker professionnel ?
Etudiant expatrié en Angleterre, j'abordais ma quatrième année et je me suis rendu compte que l'informatique n'était pas ma vocation. Nous étions en 2004 et je jouais à pas mal de jeux... j'ai alors découvert le poker. J'ai déposé 20 dollars sur internet que j'ai vite perdu. J'ai remis la même somme et j'en suis vite arrivé à jouer trois heures par jour. Au bout d'un moment, je gagnais plus que ce que peut espérer un informaticien débutant... et j'ai fait le choix de jouer au poker pour gagner ma vie.
L'ascension de CrocMonsieur pouvait débuter...
Ce surnom est du au fait que j'habitais loin de chez moi depuis des années. Je cherchais quelque chose qui fasse Français et soit reconnaissable mais surtout quelque chose qui ne fasse pas trop "killer" ou prise de tête. CrocMonsieur, ca sonnait bien...
Avec votre chapeau toujours vissé sur la tête, vous faites aujourd'hui parti des joueurs les plus reconnaissables du circuit ... Est-ce une stratégie ?
Lorsque j'ai fait la transition entre le jeu sur internet et les parties réelles, je cherchais mon style et je me suis créé un personnage. Quand j'arrivais à une table, les gens ne savaient pas dans quelle case me mettre... ce qui est un avantage au poker. Il y a plusieurs styles gagnants à ce jeu mais je crois avant tout qu'il faut rester naturel. Dans la vie, je suis bavard et social donc, en général, je ne vais pas changer à la table. Etre agréable t'évites en plus de tomber dans la monotonie du jeu. Le poker est un combat d'informations, donc plus tu discutes et plus tu peux pousser certaines personnes à en révéler beaucoup plus que ce qu'elles voudraient...
Etre un professionnel sponsorisé par Winamax vous oblige à jouer beaucoup de tournois, avez-vous compté les kilomètres effectués depuis le début de l'année 2010 ?
Entre les multiples voyages en Europe et le passage à Las Vegas, nous bougeons beaucoup c'est vrai. Avec la série de tournois à Paris, les European Poker Tour à Vienne et Barcelone et le World Poker Tour au Maroc, la fin d'année s'annonce chargée mais c'est un choix de vie ! Personnellement c'est ce que je voulais et je m'éclate sur le circuit. Après, c'est vrai que j'ai maintenant le loisir de choisir mes destinations et de faire une pause si je le veux. Avant [mon sponsoring, ndlr), je choisissais mes tournois en fonction du retour sur investissement supposé. Il fallait des hôtels pas trop chers à côté du casino, tenter de calculer où iraient les meilleurs joueurs pour qu'il n'y en ait pas trop de présents...
La vie de joueur professionnel est donc tout sauf un long fleuve tranquille ?
La liberté que j'ai me motive pour continuer mais cette vie n'est pas forcément facile et faite pour tous. Il y a eu des moments difficiles et il ne faut jamais avoir peur de dire stop quand la période est trop négative. De mon côté, j'arrive bien à gérer le côté valise-avion-hôtel malgré les 120 jours de déplacement annuel...
Le fait d'évoluer dans une équipe est-il un avantage ?
Le poker est un jeu solitaire, il faut donc avoir des amis pour vous soutenir en cas de besoin. Le fait d'être ensemble sur les tournois permet de penser à autre chose sans être seul contre tous. Certains joueurs sont dans cette optique, une optique très vite usante. Je suis partisan du partage hors de la table. En plus, Winamax a recruté un coach. L'arrivée de Stéphane Matheu est un gros plus pour nous, il nous simplifie la vie et nous met dans les meilleurs conditions pour être performant.
Après quatre ans sur le circuit professionnel, vous ne ressentez pas de lassitude ?
Le poker professionnel sur le circuit reste une famille. C'est un peu comme une caravane qui se déplace et tu retrouves les mêmes têtes un peu partout dans le monde. Ce qui est enrichissant, c'est que tu rencontres des gens différents, des gens d'une autre génération que la tienne...
Vous accomplissez votre meilleure saison avec 500 000 dollars de gains en 2010. Comment garder les pieds sur terre ?
Il ne faut pas s'enlever du crédit en cas de succès et surtout ne pas se jeter la pierre quand on perd. Il faut se remettre en question et analyser son jeu. Je pense que j'ai bien travaillé et que cela paye. J'ai toujours chercher à apprendre et c'est probablement aussi la maturité. Aujourd'hui, à la table, je contiens mieux mes pulsions et je reste cartésien. Je crois que l'arrivée de Stéphane (Matheu) y est pour beaucoup...
Aujourd'hui, considérez vous le poker comme un jeu ou bien est-ce votre métier avant tout ?
Je prends beaucoup de plaisir à jouer. Le rush d'adrénaline et l'excitation sont encore très présents mais ce plaisir, c'est celui de la haute compétition, pas celui que l'on ressent quand on joue entre amis à un jeu de société.
Que vous manque-t-il pour accrocher La grande victoire ?
Je crois avoir fait de bonnes Tables Finales quand je me suis hissé jusque là. Globalement, je ne me reproche pas grand chose dans ces moments là et je n'ai jamais craqué proche du but. Mon objectif, c'est de me remettre dans ces situations profitables et le jour cela passera, ca ne sera que du bonheur. Après, je ne suis ni frustré ni déprimé car je sais que je ne suis pas le meilleur joueur du monde...
Quel a été votre pire moment de joueur professionnel ?
Toutes les fois où je suis allé loin dans un tournoi et où j'ai sauté avant la finale ont été de grosses désillusions en début de carrière. Je me souviens d'un tournoi à Saint Kitts avec une entrée à 6000 dollars. Cela représentait une sacré somme et j'étais très bien alors nous n'étions plus que 27 joueurs. J'ai pris 5 mauvais coups et j'ai finalement terminé 7e. A l'époque, en 2006, l'idée de ne pas savoir quand je me retrouverais en si bonne position m'avait fait très mal. C'était très dur de ne pas savoir si cette chance de gagner gros allait repasser. Maintenant, j'ai plus de recul et je cherche à bien jouer et surtout à ne pas évoluer en dessous de mon niveau. Je sais donc que des chances, il y en a plein et je savoure. J'ai la chance de vivre de ma passion, d'avoir une vie confortable et de rencontrer des gens incroyables...
Le poker reste un plaisir pour vous, vous devez donc avoir plusieurs meilleurs souvenirs...
Il y en a... mais la Table Finale aux WSOP 2010 lors du tournoi No Limit Shootout à 5000 dollars [Nicolas a terminé 5e pour un gain de 92000 dollars, ndlr) reste à part. C'était un tournoi très dur car les meilleurs pros étaient là. Il devait y avoir 350 joueurs de haut niveau et je suis très fier de m'être hissé en Table Finale en jouant mon jeu contre les meilleurs. Je crois avoir fait mes preuves face à des joueurs forts...
Pour terminer, avez-vous des conseils pour bien débuter au poker ?
Tout d'abord, il n'y a pas besoin de beaucoup d'argent pour progresser. Il n'y a pas besoin de se brûler les ailes en franchissant trop vite les étapes, il faut monter de limites petit à petit. Se donner du temps et être patient, c'est obligatoire. Penser que l'on peut tout avoir tout de suite est une erreur. Ensuite, je dirais qu'il faut analyser ses gains et ses pertes en étant juste avec soi-même. Ne pas le faire seul c'est encore mieux. Il faut échanger, demander et discuter avec des amis joueurs ou sur internet.
Quels supports peuvent aider un débutant ?
J'ai débuté avec l'équivalent anglais du Poker pour les Nuls mais je dirais que pour ceux qui veulent faire des tournois, "Kill Elky" est bien. Après, il y a lire et lire. Il est impossible de lire tout d'une traite et de l'appliquer, je crois qu'il faut y aller chapitre par chapitre et jouer entre chaque lecture. Je distingue le savoir du savoir faire. Le poker est un jeu nécessitant un apprentissage qui mélange théorie et pratique. Il faut juste trouver l'équilibre...
Propos recueillis par Matthieu Sustrac pour 20minutes.fr
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mercredi 7 juillet 2010
Winamax Party : les photos
Winamax organisait une soirée afin de présenter son nouveau siège à Paris et anticiper l'obtention de la licence ARJEL, fin mai.La soirée, animée, n'a pas été du goût du préfet de la région Ile-de-France, Daniel Canepa. Ce dernier a envoyé les flics vers minuit car il y avait un peu trop de bruit et il ne pouvait dormir, son logement de fonction donnant sur la cour des bureaux W...
Du côté des invités, on peut dire que l'on s'est bien marré. Si j'ai attendu autant de temps avant de poster sur cette Winamax Party, c'est que j'avais perdu mon chargeur d'appareil photo et que je ne pouvais transférer tous les clichés vers mon PC.
Voici donc, avec un peu de retard, les pics de Patrick Bruel, Alexia Portal, Vikash Dhorasoo, Christophe, Philippe Dana ou encore Guillaume de la Gorce...
















mercredi 30 juin 2010
36 15 Mypoker life
C'est officiel ! Nous venons d'entrer dans une nouvelle ère. Le poker online est légal en France suite à la publication du décret au Journal Officiel. Je n'ai testé aucune room agrée, que cela soit en play-money ou suite à un dépôt.Je n'ai donc créé aucun nouveau compte, j'attends d'en savoir plus au niveau du rakeback et des offres de bonus... J'ai très peu joué sur le net depuis deux-trois semaines et alors que je reviens peu à peu vers une courbe online moins minable, il va falloir ne pas rater ce nouveau départ.

Selon moi, les opérateurs FDJ, PMU et Winamax devraient accueillir le plus de poissons dans l'aquarium grâce à leur puissance de feu publicitaire. Je serais particulièrement attentif à leur offre de bienvenue.
Niveau résultat, je me contente d'une Table Finale sur un 6 dollars turbo de FullTilt [5e sur 750], ce qui contraste bien avec mes "performances" en cash-game live. Toujours rien de nouveau sous le soleil, je multiplie les mauvaises rencontres et je ne peux pas gagner un 80-20 pour mon plus gros pot ever pré-flop !
Bref, alors que David Williams est sur le point de signer chez PokerStars, je suis à Paris en train de me demander si je vais partir à Las Vegas. Je n'ai rien trouvé niveau boulot et je vais devoir me contenter d'aller à Nice pour couvrir le Barrière Poker Tour. Pour m'envoler vers Nevada dès la semaine prochaine ?
J'hésite sachant que j'ai trois très bons amis qui seront au Wynn [du 4 au 11 juillet pour le binôme] et au Caesars Palace [du 5 au 17 juillet pour l'autre]. Je n'envisage pas un troisième voyage à Las Vegas sans me faire vraiment plaisir au niveau poker [en mode tournois]. J'envisage donc le Full bankroll trip... sans être pour le moment persuadé que je serais à même de supporter l'éventuelle brokitude au retour.
Il me reste donc une semaine pour me décider... si vous êtes prêt à investir sur mon jeu [on peut rêver], n'hésitez pas ! Et puis en cas de non départ, j'aurais l'occasion de tenter de gagner mon ticket pour le Main Event WSOP 2011 grâce à Xewod qui s'associe pour l'occasion à l'autoproclamé meilleur site de poker du monde. Ou pas.
Have fun and luck !
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mercredi 26 mai 2010
Hendon Mob Player...
Depuis quelques heures je me demandais quel allait être le sujet de mon prochain post.J'hésitais à faire un bilan plus complet de mon week-end à Saint-Amand pour l'OPP ou à raconter mon passage à Dauville-Trouville pour l'ouverture du Barrière Poker Tour 2010.
Je pensais aussi vous parler de Seb et de son blog. ElTigre est actuellement à Las Vegas où il joue pour nous. Enfin pour moi et ceux qui l'ont stacké... et cela ne se passe pas trop mal.
Il y a aussi cette party Winamax, ce soir à Paris, et où je vais me rendre pour en savoir plus sur le positionnement de cet opérateur vis à vis de la loi. Il y aura un petit peu de poker et d'alcool au programme mais nous y reviendrons prochainement dans un post accompagné de photos.
Enfin, j'aurais pu vous raconter ma prochaine destination poker. Je pars demain grâce à Xewod pour le Marrakech Poker Open en compagnie de Kof et d'autres. Au programme, tournois et soleil...
Tout cela mis bout à bout, j'avais commencé à ouvrir quelques pages poker sur le web et à relire le CR de mon succès face à Alain Roy. Dans le post, j'avais mis un lien hypertexte vers sa ligne Hendon Mob et j'ai cliqué dessus.
Résultat, je vois que les classements de l'OPP sont sur le site et que, de facto, j'arrive dans la database de ce site référence.
J'en ai pas pleuré mais comme disais Guillaume Cescut à Trouville il y a deux jours en Table Finale du BPT, "on joue aussi pour le kif de la ligne".
Reste maintenant à essayer de garnir un peu la page.
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dimanche 13 décembre 2009
A l'Est du nouveau
Mon dernier post remonte à fin novembre et comme j'ai chaque jour remis au lendemain, les événements s'accumulent. Entre mon premier coverage pour le Club Poker lors de l'Unibet Open de Varsovie et la qualification de Pedro Canali pour les épreuves finales de Job2Stars, il y a eu un bad beat au tournoi Winamax, un passage express à la radio pour le CP et surtout, de belles rencontres. Prenez donc une boisson chaude, la lecture s'annonce longue...Tout débute à Varsovie où j'arrive la veille du début de l'Unibet Open. 5 jours plus tard, je n'ai rien visité de la capitale polonaise mais nous avons une nouvelle perf' française. Regis Forceps Burlot ship presque 105.000 euros et peut repartir tranquille en Bretagne, toujours accompagné de son pote Erwan. De la Pologne, je retiendrais les taxis et les prix qui varient du simple au xtuple si vous êtes un fish (Bravo à la presse finlandaise qui a lâché 200 euros sur un trajet en valant 10), la vodka, les yeux des demoiselles et le manque de savoir vivre des hommes du coin. Je vous épargne ma rencontre avec un facho polonais parlant français à 4h du mat'...
Je garderais surtout en mémoire le formidable accueil du crew Unibet, les moments partagés avec les joueurs et autres journalistes off the record, le moelleux du lit du Hilton, un CG de 4 heures pour 50 euros de positif et une partie de roulette enflammée à jouer en vain le 5 pour Kinshu avant de trouver Katjka, ma lucky box. Un seul regret, le lendemain, je n'ai pas pu arriver à la Party Player avant 4h30 du mat'. La fête n'a donc pas été le thème principal de cette visite.
Dommage aussi que le service dans les palaces soit exécrable... Quand tu penses qu'il faut presque taper un scandale pour de la moutarde dans un 4 étoiles car Mooossieur le serveur est un faignant et qu'il doit faire deux mètres jusqu'à la réserve ! D'exigeant à grognon, il n'y a qu'un pas et je vais m'arrêter là.
Big up donc au Lyon Holdem (macjessy, ludo, greg, tomasson...), à Marine et Seb, aux Bretons, aux journaleux Mathias, Jo, Florian et ceux qui sont restés en salle de presse jusqu'à pas d'heure pour tenter de faire vivre un tournoi en live. Gros up encore à Stefan et au Wagram crew, Elkorsico, Thomas Albertini... et à ceux que j'oublie.
Revivez le coverage sur Club Poker [on fera mieux la prochaine fois !]
Le coverage du Day1a
Le coverage du Day1b
Le coverage du Day2
Le coverage de la Table Finale
Retour à Paris, sa grisaille et son froid... en fait comme en Pologne, la pluie en bonus. Je passe direct en mode no-life. Grosse(s) retrouvaille(s) avec les potes et c'est parti pour un mode jour-nuit inversés. Réveil programmé à 11 heures, réveil effectif au moins 4 heures plus tard... La fatigue accumulée est là et elle prend son tribut pendant plusieurs jours.Je trouve quand même la ressource pour un entretien avec un opérateur du poker en ligne pour mon futur boulot de dans deux mois. Les mains dans les poches, pas rasé, je me présente et c'est parti pour une petite heure à raconter ma vie dans un immeuble parisien proche des Champs-Elysées et de la place de l'Etoile. Content de la rencontre, je repars vers le monde réel. On vous rappellera... ou pas. Donc wait and see...
Entre nous, c'est l'heure de la soirée Winamax. La room invite 80 personnes pour un tournoi-rencontre avec la Team [tout le monde est là sauf Patrick B. et Vikash D.]. Soirée open bar et très bonne ambiance. Almira est de très bonne humeur et ca sent la fin de saison pour tout le monde. Mathias de Poker-actu est là, le Club Poker aussi même si Kinshu a laissé Jooles tout seul... Le tournoi qui commence est un turbo-chattament.
Les niveaux durent 15 minutes et il faut se dépêcher pour avoir une chance de finir 11e. Michel Abécassis a en effet promis que cette place "garantissait un ticket pour une soirée avec les filles du team". La blague fait sourire mais quelques minutes plus tard, alors que Mik22 exulte, Jooles fait la gueule. Il vient de sauter avec TT en perdant un coup all-in sur le flop [AT4] face au professeur du team [Ax]. Un beau 96 -4 en sa faveur perdu sur un backdoor full de folie...
Un sortant à la 4
Alors qu'Abécassis est debout sur sa chaise [encore une photo manquée], j'ai bien commencé à la table d'Alexia Portal. Motivé par le fait d'avoir tiré la place 8 à la table 4. 84, une main que j'aime bien et joue quand la situation semble propice (lol). Bref je me dis que c'est peut être un signe.
Première main je passe, deuxième main je relance 3bb et CBet avec QJ et ca passe... quand arrive les As. Troisième main donc, je relance 3bb. Un seul suiveur, c'est Thomas Hervé. Flop T66, je mise et il relance à tapis. Je paye et sors le premier joueur du tournoi puisqu'il n'améliore pas son AT.
La discussion est animée, je parle avec Alexia qui me chambre gentiment sur mon profil de déglingo : J'essaye de mettre la pression en relançant en position avec n'importe quoi [des connecteurs et du petit as quand même]. J'ai doublé très vite [chipleader quelques minutes même] mais je reperds donc très rapidement la moitié de la cave de départ. Trois fois je suis sur-relancé à tapis avec rien tirage rien.Killer2stars
Bref, je continue l'option "limpe pour pas trop cher préflop en position correcte puisque stack au dessus de l'average" quand je rentre dans un coup avec J5 de trèfle. Le flop est magique puisque le board affiche J55. Full floppé, je prends ! J'ouvre quand c'est à mon tour de parler et j'ai encore de la chance puisque je suis relancé à tapis.
Le vilain qui manque de timing est Philippe "Ca Cartoon" Dana. On retourne les jeux, il est drawing dead et un 5 vient à la turn pour le carré ! Je monte à 9000 et on atteint très vite la pause. Les premiers S'N'G' débutent alors que les pros sortent les uns après les autres. Alexia buste et, pendant ce temps là, ManuB et Nicolas Levi font du HU... sous les yeux de Pedro Canali.Damn'
Le tournoi est donc une boucherie, je suis en mode push-fold. Je déconne bien avec Mathias, qui était à Varsovie, et on se cherche gentiment. La confrontation va arriver. UTG, il limpe ma BB et quand la parole me revient, je boite mes 7,5K avec une belle paire de Cowboys. Il me couvre de 3k et paye en 5 secondes.
Il n'a que les 4... c'est bien parti. Rien au flop, la turn ouvre une suite par les deux bouts au vilain et la rivière lui apporte un brelan. Gasp, encore un 80-20 perdu ! Je quitte le tournoi [34e sur 80] un peu dégouté mais retrouve vite le sourire dans cette atmosphère festive. Benjo, qui doit faire une vidéo pour W, semble le seul à véritablement tenter de travailler.
Laurent, Webmaster sur le CP, n'a pas perfé non plus et les sortants sont nombreux. C'est l'hécatombe mais JS, avec qui j'étais parti à Vegas, est toujours là. Serrure max comme d'habitude... Je joue un freeroll et je perds de l'argent sur le lastlonger puisque mon pote va échouer à la troisième place. Et une mallette offerte de plus ! Le vainqueur du tournoi entre nous va lui venir à l'ACF en janvier pour disputer la finale du France Poker Tour. Good game Arnaud !Je repars ensuite vers mon scooter sur les coups de 2-3 du mat' et, au démarrage, croise les rescapés du Team W qui partent en boîte. Le lendemain soir, Michel "lunettes noires" Abécassis et Pierre Canali qui font l'émission radio du Club Poker , confirment que la soirée a été belle. En fin de soirée, l'ancien conseille à Pierre d'aller se coucher tôt pour être en forme à la demi-finale Job2Stars. Je compte bien l'écouter puisque je souhaite railebirder les membres du CP lors de l'événement. Retour à la maison rapide mais je craque et lance un 5 dollars-turbo de 600 joueurs sur Fulltilt [désolé Winamax]. Je vais tomber dans le top 30 après trop d'heures de jeu pour un gain pareil. Comme d'hab, je pushe avec AT et vilain colle avec A7 pour toucher son 7...
Samedi, réveil un peu plus matinal que ces derniers temps mais je ne me presse pas car je n'ai pas d'obligations sur le lieu du tournoi de Job2stars. Je débarque plusieurs heures après le coup d'envoi et recroise quelques connaissances. L'équipe du France Poker Tour gère le tournoi, Yoann-s de Low Stacks pocker est en costard puisqu'il est dans le staff.
Ce tournoi est donc l'occasion de rencontrer un peu plus le monde du poker... je mets enfin une tête sur le pseudo Dioscure et une voix sur Thomas Bichon... Je donne aussi un coup de main à Jooles pour le coverage du CP. Le buffet du dinner break est sympathique mais surtout très convivial. Après s'être côtoyés plusieurs heures à la table, les discussions sont axées poker et ceux qui sont encore dans la course y croient fort. Pierre Canali passe du rêve à la réalité.
Pedro chatte pas mal, joue bien et termine la journée chipleader. Il est surtout l'un des dix joueurs à valider un ticket pour l'EPT de Deauville et la possibilité d'un contrat de sponsoring assez sympathique. Je shipe un parapluie floqué au nom de la room [merchandising quand tu nous tiens] et un jeu de cartes utilisé lors du tournoi qui me servira pour la partie avec les potes.L'équipe TV tente de faire un peu la police pour tourner ses interviews des finalistes [get a room man !] tandis que l'organisation range la salle. Les lumières s'éteignent, l'équipe qui gère pour PokerStars a bien fait le boulot. Je crois que tous les participants auront apprécié l'opportunité à sa juste valeur. Pour le top 10, le rêve continue. Et moi, le nouveau, je suis un peu à l'Ouest.

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mercredi 30 septembre 2009
France Poker Tour V : Un pompier en plein rush
La place gagnante de la table 10 lors de l'édition lilloise du France Poker Tour, c'était la 8. Malheureusement pour moi, j'étais à la 7. Pascal le Pompier du 60 en est fort aise. Sur les coups de 19 heures, dimanche, il obtenait son ticket à 1000 euros pour la finale à l'Aviation Club de France. Flash-back.Vendredi soir à 21 heures, je démarre le freeroll de Xewod sur FullTilt. 2500 joueurs au départ, c'est la cohue. Des squatteurs de free font n'importe quoi et ne participent même pas au classement général. Je joue bien (premium only et pp qui font set) et passe entre les gouttes. Un pote se pointe chez moi et entre son arrivée à l'interphone et le moment où il pousse la porte, j'ai pris le commandement du field. Je vais tenir trois heures avant de m'effondrer avec deux coin-flips perdus avec AK coup sur coup. Je termine 40e pour 53 centimes et surtout des points pour les Xewolls. Je me dis surtout que j'ai bien gaspillé mon réservoir de chance.
Samedi, je me réveille dans les temps mais je traînasse et doit finalement prendre des risques inconsidérés pour chopper le train Gare du Nord. J'arrive sur le quai moins de 120 secondes avant le départ puis somnole pendant une heure en première classe (Prem's inside).
Arrivée à Lille à 9h32. Un ch'ti café dans un bar et je descends dans le Métro. Direction Washequal-pavé de Lille, la station soit disant à un kilomètres du lieu du tournoi selon un gars du ClubPoker. En préparant l'article je m'aperçois que Melja59 donnait le bon chemin quelques posts plus haut... cela je ne l'apprendrais qu'après une marche de galérien dans la ZI de la Pilaterie.
Perdu, je demande mon chemin et personne ne voit de quoi je parle comme je l'expliquais dans mon post sur la superbe ambiance de PokeraLille. Bref, je me débrouille pour arriver après avoir fait la connaissance de Thomas dans les rues de Marc-en-Baroeul. Venu de Saint Omer, il a lui aussi lutté pour trouver.
On s'enregistre, je prends quelques photos de la salle du FPT. L'attente commence, la partie débute dans un peu moins de deux heures. Je fais la connaissance de Juloker ou de Celtictouch qui va sauver l'organisation. Le staff a zappé les boutons dealer et la boutique de la ville n'en a que trois en stock ! Xavier et PokeraLille vont en fournir 16 qui ne seront mis en service que pour les dernières tables.

Il est temps d'aller se poser à son siège. J'arrive à une table où il n'y a que des hommes et pas de Winamax pro. Tristan Clémençon va se faire sortir dès le deuxième niveau en partant à tapis avec une top paire bien accompagnée face à une paire de 10 en main qui touche brelan river. Davidi Kitai ne franchira pas le Day 1 non plus. Pour ma part j'ai décidé de commencer tranquillement.
Niveau 5-10
- On ne se refait pas et avec AQ UTG, je raise à 30. Il y a quatre payeurs. Flop AXX avec 2 coeurs. La SB fait 100, je prends un risque en ne faisant que caller. Un seul foldeur. La turn est une brique et SB repose 100. Je raise à 300 et il jette.
- K4 au bouton, je limpe comme un fish. Flop 552 et une farandole de check jusqu'à moi. Je bet 20 et il n'y a qu'un payeur. Nous checkons à la turn. Il rechecke sur la doublette de la dame à la rivière et folde quand je mise 50. J'ai 2240.
- J9 sur un flop 78X limpé. Je mise, il surelance fort, je retombe à 1975 car je ne veux pas m'envoyer en l'air sur un tirage. Pas encore
Niveau 10-20
- Nous sommes donc 30 minutes après le début de la partie. Je relance avec A9 en fin de parole et je me fais slowplayer par AK sur un flop AXX. J'ai l'initiative tout du long mais je ne perd pas trop car il ne relance pas mon value bet à la river. L'ami belge sautera en fin de journée et s'évitera un come-back du plat pays.

- Je me retrouve en bouton et je vais faire une grosse boulette en distribuant. Mauvais croupier, je pose la turn alors que deux gars n'ont pas parlé après une relance. On appelle le directeur du tournoi qui explique qu'il faut enlever la carte du board. Finir le tour d'enchères. Bruler une carte. Poser la turn. Tour d'enchères. Remettre la carte mise trop tôt et mélanger. Couper le jeu. Rivière sans brûler [en cas de carte sortie trop vite au flop ou à la river, il faut reprendre la carte, finir les enchères, bruler puis poser dixit Guillaume de Tours Gleize]. Bref je m'excuse platement et on continue à jouer bien serré à la table. Toujours pas de sortant
- Il reste deux minutes à ce niveau et je touche une paire d'As au CO. Je raise à 55 et tout le monde fold...
Niveau 15 - 30
- Tentative d'arrachage pourri avec 94 sur un flop AKX. Non mais quel oiseau ! La turn est un A que nous checkons tous les deux. Le tirage couleur rentre à la rivière et quand je mise fort à la rivière, il insta check-call "si c'est pas le trèfle je te reraise". Je crois que j'ai besoin d'une pokerface, j'ai surtout besoin d'un cerveau et de jetons puisqu'il ne m'en reste que 900...
- Coup suivant, je relance avec KingKong et je ne trouve toujours pas de payeur. C'est quoi ce bordel ?!
- A partir de là, je suis card dead.
Niveau 25 - 50
- Toujours pas de cartes
- Après un quart d'heure dans le niveau 4, le premier sortant de la table est un membre de PokeraLille (à G sur la photo).

- Mon voisin de droite est en rush, il touche son KT river river sur un call au flop vaseux (AXX) ou rentre ses connecteurs pour une quinte. Je suis encadré puisqu'à ma droite, le sympathique Pascal est pas mal non plus. Il commence à y avoir du mouvement à la table et j'ai craqué trop tôt.
Les occupants du ring sont nombreux à venir de Belgique (3), d'autres viennent de moins loin mais ont cassé leur moteur sur la route. Très sympathique, Nordine amène sa bonne humeur et nous commençons à nous relâcher. Comme je sens que cela ne vas pas être mon jour, je parle volontiers. Ca discute et c'est l'heure du casting.



Niveau 35 - 70
- Il reste 3 minutes avant la pause et je trouve une paire de Dames. Je relance à 210 et deux inconscients avec au moins un as dans le lot. Le flop m'amène cette carte tant redoutée et un gros bet de la SB pour le mal de crâne. Je jette dégouté.
- Sur la main suivant, je suis UTG et ma première carte se retourne face up. c'est une Dame. Fin de la distribution, deuxième carte, une dame. F..ck me ! Je devais avoir une paire en main, mais non, la dernière carte est un 2. Je folde.
Pascal, mon voisin de gauche qui rentre dans le coup avec A4s pour un joli magot (flop4A4 avec le tirage pique qui rentre river). Histoire de faire descendre la pression et pour atténuer mes regrets, je me fais confirmer qu'il payait mon tapis préflop. Sursit grâce à un missdeal...
Pause
Agréable, dans un jardin... Je fais plus ample connaissance avec Pascal qui a été pompier à Paris pendant un temps. Il joue solide. Passage aux toilettes, j'attrape un moment de vie.
- Voix non identifiée d'un gars pressé : "On fait la queue pour s'inscrire, on fait la queue pour pisser, on fait la queue pour se laver les mains"...
- Voix non identifiée n°2 : "C'est une histoire de queue". [Rire gras dans l'assistance]
Sauf pour le petit malin qui squatte chez les filles. Je buste un mec au moment ou il ressort. Pris en flag' !
Niveau 50 - 100
- Les Dames. Pas payé. Again !
- Une BB plus tard et je tombe à 450.
- Après K2 sur la big blinde, J3 sur la petite.
- Rien toujours rien. Un nouvel arrivant fête son entrée sur la table en annonçant all-in 1600 et des poussières. Je me dis qu'il ne connaît pas la table et doit donc avoir une petite paire en main. Je me fais mon film et colle avec mon A5s. Manque de bol il a AJ.
Rien ne me sauve, c'est terminé après un poil moins de 3 heures de jeu. Je ravale ma déception rapidement, je vais pouvoir commencer à suivre le tournoi. Mon bourreau mérite un paragraphe. Plutôt rien à dire sur la manière dont Josvar et ses lunettes me sortent mais nous serons amener à nous recroiser. Il a changé de table à nouveau, je prends cette photo de lui et son cardguard. Puis perd sa trace.
Le dimanche, je suis à côté de deux femmes dans le Sit'n'Go 3 tables. L'une d'elles checke une couleur max à la river et se fait un peu charrier. On sympathise tandis que les blagues sur les blondes fusent. Je me retrouve à ses côté à 15 joueurs left pour 10 sésames. Son compagnon, c'est Josvar. Elle suit angoissé un coup où il est à tapis.Son homme sort un jeune avec un paire de valets qui fait brelan à la première carte contre les Rois. Digne, le vaincu nous rejoint derrière le rail. Nous y sommes aggloméré avec les supporters de PokeraLille depuis le passage à deux tables. Depuis 17h47, je n'ai subitement plus accès aux joueurs et ne peut plus prendre de photos de l'intérieur. Vous avez été effacé.
Quelques minutes après que Josvar ait fait sauter de manière miraculeuse cet adversaire, il se retrouve à boîte contre le plus gros animateur du tournoi. Un amoureux des 8 qui a mis l'ambiance tout le week-end et "craqué les As" sans aucune discrétion!
Il abat AK et se retrouve face à une paire de 8. Miss Josvar est sur les nerfs, la tension est énorme quand le croupier [en place pour les 3 dernières tables] délivre le flop. Une cinquantaine de spectateurs suspendue à ses mains. Josvar déchire le silence d'un hurlement. La planète entière sait que l'As est tombé. Sa compagne n'a pas regardé et je lui annonce la carte. Elle me fait remarquer que la chance tourne. Le jeune à la paire de K juste à côté de nous tourne la tête. Silencieux, il encaisse un nouvel uppercut. Je lui adresse un sourire.
Le croupier fait durer le plaisir et abat un 8 assassin à la rivière. "Ca va être dur", me lâche ma voisine qui file récupérer Josvar. Il va rester de longues minutes à quelques mètres de moi, debout, la main sur la bouche. Le regard dans le vide. Sonné. Si les 10 vainqueurs ne toucheront plus terre, ceux qui perdent sur le fil on une sensation de vide monstrueux. Certains le montrent, d'autres pleureront sur le trajet du retour. Josvar ne craque pas et quitte enfin la salle. Sa sortie est cruelle mais bon, on ne peut pas toujours avoir les cartes...Après quelques mains au scénario digne d'une retransmission télévisée montée au cordeau, l'édition lilloise se termine. Lyon a déjà remballé depuis une grosse demi-heure. Ils sont dix parmi lesquelles Nadège qui va faire craquer la bulle. Les trois filles présentes le deuxième jour ont terminé dans le top 25. Heureuse comme une gamine, Nadège fait elle partie des heureux gagnants.
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vendredi 4 septembre 2009
France Poker Tour V : Photos dump
Le reportage dans les coulisses VIP
Les photos du carré VIP Winamax
Compte Rendu du France Poker Tour V : Running Man
Mes photos du FPT (part one)
James Bond était là
Dark Vador aussi
GG
Manub, gloire à ton activité nocturne sur le Club Poker
Vikash se réveille

Gloub attend que ça commence
Guillaume "de Tours" Gleize fait le show
Pour finir, Miss FPT Paris

L'utilisation des photos sans autorisation de l'auteur ou la citation de l'adresse du blog peut vous amener une damnation éternelle et un PV des Chinois du FBI.
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